lundi 25 mai 2009

Pauvre petit Laroui

Laroui, écrivailleur et chroniqueur perdu, à ses heures perdues, nous a gratifié, nous la plèbe, d’une magnifique diatribe contre le pauvre petit pirate somalien.

Le petit néerlandais de souche, nous explique, que de retour à Amsterdam, il est tombé sur une nouvelle tellement irritante que son petit cœur plein de compassion en a ressenti des palpitations, avec une montée de la tension artérielle. Et comme il n’ y a pas de raisons pour qu’il soit le seul à en souffrir dit- il, il a bien voulu partager.

Il s’agit donc selon lui, des pirates - et non présumés- qui ont été transporté à La Haye pour être jugé dans le tribunal qui en porte le même nom. Seulement voilà ! Misère des misères ! Cause de l’hypertension de notre ami. Ces brigands qui méritent la mort, transportés de leur misérable pays vers la belle Europe, ont eu le culot de demander asile politique, non satisfait du traitement de faveur dont ils bénéficient :

Cellule individuelle, spacieuse et propre
Trois repas par jour
Sport…

En somme, mille fois mieux que la vie quotidienne à Mogadiscio.

Bien évidemment!
Et sur sa lancée, ces petits chenapans ont les yeux plus gros que le ventre et voudraient non plaise à notre ami, profiter de la bonté des européens, et comme ils ont un beau pays, volons le leur !


"J’écris pour dénoncer des situations qui me choquent. Pour dénicher la bêtise sous toutes ses formes. La méchanceté, la cruauté, le fanatisme, la sottise me révulsent". Dixit notre ami.


Tiens ! Moi aussi !

Je propose d’ouvrir un nouveau Guantanamo rien que pour Laroui.
PS:
Si vous êtes haineux, fasciste, raciste ou plus tendrement chauvin et bête. La chronique est disponible sur le site de Médi 1 en date du 18/05/2009, vous pouvez la partager –car ceci est faisable- avec vos amis du même bord. Comme a bien voulu faire notre ami Laroui.

Depeche Mode

11 morts et des dizaines de blessés à la sortie d’un concert. La bousculade est la cause. La bêtise peut continuer.

Il n’y a pas mort d’hommes. Après tout !

Bghite al visa o l’passport ...

mardi 12 mai 2009

Dialogue

J’ai sorti mon plus beau sourire, Le sardonique.

Je vis seul dans un petit appart, où je ne me fais pas chier et où je ne fais chier personne. C’est toujours ça. De la fenêtre je peux voir loin, très loin même. Mais j’ai besoin de mes lunettes pour ça. Une fois, Le représentant du syndic a sonné à ma porte pour réclamer les mensualités en arriérés. J’aurais juré les avoir payer un an à l’avance ces cons. Mon inconscient me joue des tours. L’inconscient s’en va et les écrits restent. Je vérifie rapidement les reçus que je ne retrouve que difficilement. Je sors des billets, les tends. Referme la porte en maugréant. Ne sonne plus jamais à ma porte.

Dans le salon, il y a deux fauteuils, un lampadaire, une télé. Je regarde la télé quand je suis dépité. Une fois éteinte, je me sens mieux.

Je roule dans une voiture qui a quasiment le même âge que toi. Elle est confortable et n’a pas de lubies et surtout que je ne bichonne pas. Elle s’en fout.

J’ai pris dix kilos à force de manger des nouilles chaque soir. Ça ne me dérange pas, les nouilles non plus je crois. Je cuisine bien, mais j’ai horreur de ça les jours ouvrables.

Je ne bois pas en mangeant. Je bois pour me saouler, c’est meilleur pour le foie.

Mon rituel est que je n’en ai pas, et il ne faudrait surtout pas le bouleverser.

Je n’ai pas de chiffre, ni de couleur préférée, ni de parfum.

Je suis aigri. Ne me dis pas pourquoi. Ça te dépasse.

Je déteste les chats, les chiens. Je trouve que leur place n’est pas ici, avec nous autres. Les châtrer est un crime abominable. Amnesty ne fait rien.


Non je ne sais pas de qui tu parles ! Non ! Je connais Michael Jackson par contre.


Tout à l’heure quand j’ai dit que je t’aimais, j’ai menti, je voulais juste baiser. Mais je sais que tu le sais et que tu veux un prétexte valable.

J’oubliais ! Je suis piètre amant.

J’ai une serviette en qui je soupçonne des sentiments, je ne veux pas m’en défaire pour l’instant.

Je dépense tout ce que je gagne, même ce que je ne gagne pas.

Humainement, je suis bon acteur.

Ton nez est magnifique,

Je voulais te faire de la peine en disant que tu étais une sorte de hommasse, j’aurais pu être plus méchant, mais t’allais chialer sur mon fauteuil.

Les hommes sont tous cons est une lapalissade !