C’est ainsi que des papillons nous ont engloutis dans l’amour vaseux, plus fragile que son aile endurcit comme l’élytre de nos cœurs.
J’ai peiné à gosser dans la chair des temps cruels.
Amenez nous des dithyrambiques de vos exploits insidieux
Je vous lance ma muse,
écorchée.
vendredi 26 décembre 2008
vendredi 19 décembre 2008
Dans ce café, dans cette avenue, dans cette anarchie, l’autre soir, avec de la mélancolie et de la passivité d’un yaourt bulgare. J’ai parlé de tripes. D’envie. Ça tombe bien, c’est l’aïd et des tripes…
Bref !
Sers moi flot
Je suis sable
Fais moi l’amour
Que diable !
Je n’aime pas les discours, mais j’en fais ma profession, à longueur de journée je tue l’ennui assassin, qui a dit que l’amour est aveugle !? L’amour n’est pas aveugle, c’est un fils de pute c’est tout.
Le priapisme régnant me gonfle !
Bref !
Sers moi flot
Je suis sable
Fais moi l’amour
Que diable !
Je n’aime pas les discours, mais j’en fais ma profession, à longueur de journée je tue l’ennui assassin, qui a dit que l’amour est aveugle !? L’amour n’est pas aveugle, c’est un fils de pute c’est tout.
Le priapisme régnant me gonfle !
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