mardi 15 janvier 2008

Hotmail

...Et j’ai arrêté de respirer, mais j’ai continué pourtant à vivre, comme jamais je n’ai vécu. Tes yeux m’envoutaient, et je n’entendais plus mon cœur battre, j’écoutais ce doux murmure d’un flot qui coule dans des veines de plaisirs.
Je regarde tes yeux. Et j’étais perdu dans ton âme je ne savais plus quoi dire, je t’embrassais et je ne savais plus me tenir, tes lèvres me happaient, m’insultaient, j’ai crié le silence, mon Dieu je vais mourir…

Un tourbillon irrésistible, le gout de tes lèvres infiniment de douceur, nos salives au miel entremêlées, grisantes de bonheur, exaltantes de saveur. Ivre, je ne pouvais me repentir. J’ai cédé. Une lumière blanche éclatante, me figeait. Je te déshabillais des yeux et des mains, un souffle coupé me trahissait. J’ai voulu respirer, l’air me manquait. Ta fine bouche me l’interdisait. Ta langue me dégustait tendrement, férocement…. Cette lumière éclatante m’éblouissait, mais je n’étais pas aveuglé… Je te déshabillais de mains qui ne m’obéissaient plus. Ta peau est si douce, si insolente. Nous nous sommes retrouvés nus de pudeur, nos corps fiévreux s’unissaient et se brûlaient. Je regardais tes yeux encore et encore, un vermeille colore tes joues… On s’embrasse plus, on se consomme de crépitement diabolique. Tes mains me font mal. Je touche tes cheveux, mes mains cherchent une nuit rafraichissante sur ta nuque en sueur, le jour de ton sein les a déshydratées sous son soleil ravageur. Tes seins durs, brulants et tes lèvres rose strident. Je risquais mes lèvres pour apaiser les suffocantes chaleurs…
La sueur scinda ma poitrine, faisait que nos seins s’embrassaient. Ton ventre me brulait, j’étais ton prisonnier et je voulais le rester, mourir en toi…. Tes yeux me captivaient, me subjuguaient, me condamnaient, me pardonnaient. Tu ne cédais plus rien, la révolte est révolue, ton souffle rissolait mes envies et ton parfum m’enivrait…

lundi 14 janvier 2008

2958

Aytma aysma slam rabbi falawane,
Le nouvel an amazigh (2958) a été célèbré, avant hier, dans l'indifférence totale dans différentes régions du pays. Néanmoins comme nous l'indique nos amis deusémistiques dans une ambiance festive particulière marquée par le couscous et la rfissa...
afouss afouss
Ibahar l3am jdid...

mardi 8 janvier 2008

2008

La vie reprenait ses habitudes scabreuses, des têtes de nègres et des bûches puis des jambes lourdes, agonisantes, celles de 2007. Alors que des rues m’arpentaient dangereusement, des policiers en fraction, la peur au ventre, épiaient le moindre signe d’hostilité du père noël. Un vent glacial s’infiltrait dans mes yeux. C’est de notoriété publique maintenant : 2008 est bien une nouvelle année, nous sommes le 8 et c’est confirmé.