...Et j’ai arrêté de respirer, mais j’ai continué pourtant à vivre, comme jamais je n’ai vécu. Tes yeux m’envoutaient, et je n’entendais plus mon cœur battre, j’écoutais ce doux murmure d’un flot qui coule dans des veines de plaisirs.
Je regarde tes yeux. Et j’étais perdu dans ton âme je ne savais plus quoi dire, je t’embrassais et je ne savais plus me tenir, tes lèvres me happaient, m’insultaient, j’ai crié le silence, mon Dieu je vais mourir…
Un tourbillon irrésistible, le gout de tes lèvres infiniment de douceur, nos salives au miel entremêlées, grisantes de bonheur, exaltantes de saveur. Ivre, je ne pouvais me repentir. J’ai cédé. Une lumière blanche éclatante, me figeait. Je te déshabillais des yeux et des mains, un souffle coupé me trahissait. J’ai voulu respirer, l’air me manquait. Ta fine bouche me l’interdisait. Ta langue me dégustait tendrement, férocement…. Cette lumière éclatante m’éblouissait, mais je n’étais pas aveuglé… Je te déshabillais de mains qui ne m’obéissaient plus. Ta peau est si douce, si insolente. Nous nous sommes retrouvés nus de pudeur, nos corps fiévreux s’unissaient et se brûlaient. Je regardais tes yeux encore et encore, un vermeille colore tes joues… On s’embrasse plus, on se consomme de crépitement diabolique. Tes mains me font mal. Je touche tes cheveux, mes mains cherchent une nuit rafraichissante sur ta nuque en sueur, le jour de ton sein les a déshydratées sous son soleil ravageur. Tes seins durs, brulants et tes lèvres rose strident. Je risquais mes lèvres pour apaiser les suffocantes chaleurs…
La sueur scinda ma poitrine, faisait que nos seins s’embrassaient. Ton ventre me brulait, j’étais ton prisonnier et je voulais le rester, mourir en toi…. Tes yeux me captivaient, me subjuguaient, me condamnaient, me pardonnaient. Tu ne cédais plus rien, la révolte est révolue, ton souffle rissolait mes envies et ton parfum m’enivrait…
Je regarde tes yeux. Et j’étais perdu dans ton âme je ne savais plus quoi dire, je t’embrassais et je ne savais plus me tenir, tes lèvres me happaient, m’insultaient, j’ai crié le silence, mon Dieu je vais mourir…
Un tourbillon irrésistible, le gout de tes lèvres infiniment de douceur, nos salives au miel entremêlées, grisantes de bonheur, exaltantes de saveur. Ivre, je ne pouvais me repentir. J’ai cédé. Une lumière blanche éclatante, me figeait. Je te déshabillais des yeux et des mains, un souffle coupé me trahissait. J’ai voulu respirer, l’air me manquait. Ta fine bouche me l’interdisait. Ta langue me dégustait tendrement, férocement…. Cette lumière éclatante m’éblouissait, mais je n’étais pas aveuglé… Je te déshabillais de mains qui ne m’obéissaient plus. Ta peau est si douce, si insolente. Nous nous sommes retrouvés nus de pudeur, nos corps fiévreux s’unissaient et se brûlaient. Je regardais tes yeux encore et encore, un vermeille colore tes joues… On s’embrasse plus, on se consomme de crépitement diabolique. Tes mains me font mal. Je touche tes cheveux, mes mains cherchent une nuit rafraichissante sur ta nuque en sueur, le jour de ton sein les a déshydratées sous son soleil ravageur. Tes seins durs, brulants et tes lèvres rose strident. Je risquais mes lèvres pour apaiser les suffocantes chaleurs…
La sueur scinda ma poitrine, faisait que nos seins s’embrassaient. Ton ventre me brulait, j’étais ton prisonnier et je voulais le rester, mourir en toi…. Tes yeux me captivaient, me subjuguaient, me condamnaient, me pardonnaient. Tu ne cédais plus rien, la révolte est révolue, ton souffle rissolait mes envies et ton parfum m’enivrait…
