Zone d’ombres, entre des bornes sans fin.
Des visages entiers, tous méconnaissables.
Une vie qui défile, subliminale.
On prend la route des abysses,
Chargés de nos noirs.
Le khôl embué de tes yeux, et la haine des idées folles.
Une beauté qui empourpre la glace.
J’ai dessiné une ligne pour toi.
Tes lèvres.
jeudi 4 octobre 2007
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