Sur le chemin, je me suis arrêté pour regarder la mer, sur ce chemin je me suis arrêté et j’ai embrassé l’air, je l’ai brassé, je l’ai laissé m’engloutir sans me débattre. Prends mon âme, mais prends mon âme ! Prends mon chagrin, prends ma vie entière, pourquoi ces complaintes ? Pourquoi ces larmes ?
Il fut un temps où la regarder me rendait la sérénité perdue dans de profonds méandres, la profondeur de son regard, le mouvement de ses hanches, son souffle coupé, ses suggestions impudiques. Ces rires étouffés, ces grondements obscènes.
Ma déception ! Tu vois où tu m’emmène ?
Il fut un temps où je parlais à la mer, sans un mot, tous mes maux.
Elle m’écoutait et me répondait souvent : Pschitt ! Avale ! Avale ta rengaine.
Je me suis arrêté pour saluer le congre, la rascasse et le mérou, j’ai dit bonjour, je suis votre amour, votre amour au kilo.
J’ai fusé en tripotant l’écume de mes tripes, mes boyaux à la gorge. Je suis noir, et le noir j’évite.
Il fut un temps où la regarder me rendait la sérénité perdue dans de profonds méandres, la profondeur de son regard, le mouvement de ses hanches, son souffle coupé, ses suggestions impudiques. Ces rires étouffés, ces grondements obscènes.
Ma déception ! Tu vois où tu m’emmène ?
Il fut un temps où je parlais à la mer, sans un mot, tous mes maux.
Elle m’écoutait et me répondait souvent : Pschitt ! Avale ! Avale ta rengaine.
Je me suis arrêté pour saluer le congre, la rascasse et le mérou, j’ai dit bonjour, je suis votre amour, votre amour au kilo.
J’ai fusé en tripotant l’écume de mes tripes, mes boyaux à la gorge. Je suis noir, et le noir j’évite.
Je lui ai lancé : j’habite momentanément ton îlot.
La vue de Toute cette eau maintenant, ne me donne envie que de pisser.
Des youyous qui fusent au loin, je ne sais plus pourquoi les gens sont heureux.
La vue de Toute cette eau maintenant, ne me donne envie que de pisser.
Des youyous qui fusent au loin, je ne sais plus pourquoi les gens sont heureux.

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